Mine Bella Rica
La mine Paraiso-Pambil : une découverte significative
Histoire
La mine Paraiso-Pambil située sur la concession minière Bella Rica couvrant environ 1350 hectares ou 13,5 km², à environ 20 km à l’est de la côte du Pacifique, dans la province d’Azuray, et à 60 km au nord-est de la ville de Machala, dans la province d’el Oro, au sud-ouest de l’Équateur. Le gisement filonien or-argent-cuivre se trouve entre 70 m et 1130 m au-dessus du niveau de la mer, le long du versant ouest de la cordillère Mollopongo.
La propriété comprend une mine souterraine ainsi que deux accès en surface aux niveaux 1 et 4, six niveaux en exploitation (1, 2, 4, 5, 6 et 7) et environ 10 km de galerie d’avancement. À la surface se trouvent deux usines de transformation (Paraiso et Pambil), des bassins de résidus, des résidus miniers, des compresseurs à air, une génératrice, des ateliers, un pavillon-dortoir et des installations pouvant accueillir une main-d’œuvre d’environ 275 travailleurs.
MINELPARSA, une entreprise appartenant à David Andrès Machuca Granda, a l’autorisation d’exploiter la mine et CPMABR (Cooperativa de Produccion Minera Aurifera Bella Rica), le propriétaire de la concession minière, respectera les règlements en cours. Selon les règlements, un audit environnemental a été effectué pour l’usine Pambil en 2006-2007. Bien qu’aucune préoccupation majeure n’a été identifiée, certaines non-conformités ont été relevées et devraient être corrigées en 2007-2008.
MINELPARSA est en exploitation depuis 1983 et a produit au-delà de plus de 240 000 onces d’or dans les 17 dernières années d’exploitation (Rhon-Davila, 2007). Entre 2002 et 2006, la production moyenne a été de 25 000 onces d’or. Les opérations minières sont décrites comme des opérations souterraines à faible tonnage utilisant des méthodes d’exploitation minière artisanales. Ces opérations se font avec des infrastructures à la surfaces et souterraines importantes, dont 10 km de chemins secondaires bien entretenus permettant d’atteindre la route nationale, des installations électriques alimentées par le réseau électrique national, de la main-d’œuvre, de l’équipement minier souterrain, une usine de concentration et des bâtiments de mine.
Bella Rica comprend plus de 20 km de chantiers souterrains sur six niveaux permettant d'exploiter au moins six veines repérés jusqu'à maintenant à l'intérieur d'un travers-banc de 600 mètres de longueur. La longueur totale du réseau s'étend sur au moins 3 km et seulement trois des veines ont été mis en valeur depuis 1983. La veine principale souterraine actuellement exploitée, qui s'étend sur une longueur de 1,2 km et sur une hauteur verticale de 500 mètres, a présenté une teneur moyenne de 43 g/t d'or au cours de ses 25 années d'exploitation.
Des travaux d'exploration effectués par le vendeur ont permis de délimiter six veines supplémentaires en surface pour un total de 12 veines. La minéralisation aurifère est liée à des veines de quartz de largeurs millimétriques à métriques contenant des quantités visibles d’or, d’argent, de pyrrhotite, de pyrite et de marcassite (sulfures de fer), de chalcopyrite (sulfure de cuivre) et de sphalérite (sulfure de zinc). Le minerai est extrait selon une méthode sélective : le stérile est miné séparément du minerai.
Sur la base des observations sur le terrain, des résultats d'analyse, du modèle et du potentiel de minéralisation, la concession Bella Rica offre un excellent potentiel pour les métaux précieux et communs à court terme. Si on considère la taille des filons aurifères individuels, il y a sur la concession Bella Rica de nombreuses cibles qui restent toujours à explorer et qui représentent des possibilités importantes d'augmenter le potentiel aurifère sans compter les valeurs d'argent, de cuivre et de zinc.
C2C a déposé sur SEDAR (www.sedar.com) un rapport technique, intitulé «BELLA RICA PROPERTY, ECUADOR NATIONAL INSTRUMENT 43-101 TECHNICAL REPORT». Le rapport a été préparé conformément aux exigences du Règlement national 43-101, aux Normes de présentation de l'information concernant les projets miniers et au Formulaire 43-101F1, par M. François Chabot, Ing. Géol.
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